Extraits: À l’aube de l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD), un serpent de mer refait surface dans le débat public : faut-il instaurer un droit de propriété sur les données personnelles ?

« Les données personnelles sont des prolongations immatérielles de nous même en tant qu’individu… Pourtant, à travers un like ou un partage de photos entre amis, les données personnelles deviennent aussi collectives. « Elles sont à la fois intimes et sociales. Vouloir les rattacher à un droit de propriété est bien souvent impossible, assure Valérie Peugeot.

  A lire in : La Tribune

Anaïs Cherif   

Clement

Titulaire d’un master « Affaires Internationales et Stratégie d’entreprise » (Sciences Po Toulouse), je me spécialise dans les questions de développement commercial en France et à l’export. Passé par le Sénat, Ubifrance et le monde associatif angevin et toulousain, je suis curieux, créatif, dynamique, et surtout passionné par l’art et la culture.